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EuropeIslande 

Allez en Islande qu’y disait

mardi 7 septembre 2010, par Fanny, Graeme

Avril 2010

Je reviens d’Islande.

Ne me demandez pas pourquoi j’y suis allé, mais sachez tout de même que c’était en avion. Normal, c’est un peu loin, sans plus, et il n’y a qu’un ferry par semaine, et seulement depuis le Danemark.

Et comme par hasard, ça été toute une aventure ! Si vous n’étiez pas cachés dans une grotte ces dernières semaines, vous aurez remarqué le battage médiatique autour d’un certain volcan, Eyjafjalla de son nom.

Je ne vous refais pas l’historique, mais toujours est-il que je suis arrivé dans le pays au moment où le volcan se remettait en éruption, mi avril. Au début, on a visité tranquillement Reykjavik, le nord-ouest, ainsi que ce que l’on nomme le "Golden Circle", une région à l’est de la capitale, où a été fondée la nation islandaise. On y trouve également des sources d’eau chaude, des geysers et des cascades impressionnantes. Mais dès lors qu’il s’est agit d’aller visiter cette région sud et ses volcans actifs, impossible.

La route 1, vers le sud-est, était coupée et il était interdit d’aller là-bas. Dommage, car c’est tout un spectacle quand même ! Il n’y avait pas non plus de tour en hélicoptère, ils étaient interdits pour cause de dangerosité.

Et là, au milieu des vacances, on nous a dit d’aller à l’ambassade de France. Celle-ci nous a conseillé de partir le plus vite possible, avant que l’aéroport de Reykjavik (à Kelfavik, à 40 km à l’ouest de la ville), seul aéroport international du pays, ne soit fermé. Les vents dirigeant le nuage de cendres vers l’Europe tournaient vers le sud, puis vers l’ouest, c’est-à-dire vers Reykjavik.

Jusque là, cette éruption ne nous avait pas vraiment gêné, car elle restait très localisée sur une petite portion sud du pays. Par contre, on regardait les infos et on voyait bien que rentrer allait poser quelques soucis. Ceci dit, nous avions nos ordis avec nous, nous pouvions très bien rester travailler.

Mais nous avons décidé de partir quand même par le seul avion vers l’Europe qui restait, à savoir le vol vers Oslo. Les autres vols allaient aux Etats-Unis. De là nous aurions pu rejoindre le Canada et ça nous aurait permis de rejoindre nos potes de Montréal et Québec, et rester un peu. Mais d’Oslo, on savait qu’au pire on pourrait rentrer par nos propres moyens. Ce qui a été le cas, car depuis Oslo, Norvège, aucun vol n’était disponible pour le sud, donc pour Paris. Le train était très compliqué, plusieurs changements, de très longues heures en perspective. Idem pour le bus. Bref, nous avons loué une voiture. Il n’y en avait presque plus, et ça m’a coûté un peu plus qu’un bras...

Et nous voilà partis pour faire Oslo-Copenhague, Copenhague-Brême, Brême-Paris. Nous en avons profité pour visiter un peu tout de même ces villes que nous ne connaissions pas. Il faut bien rester positif

Des vacances bizarres mais intéressantes malgré tout, même s’il nous a manqué un ou deux trucs à voir et à faire en Islande.

Au coeur du port de Reykjavik, des baleiniers à gauche (qui chassent illégalement la baleine donc), face aux bateaux touristiques pour aller voir les baleines à droite. Un monde triste et plein de contradiction...

La péninsule de Snaefellsnes, à 2h de route au nord de Reykjavik. Facile d’accès, jamais personne ! De toute beauté. Le temps change du tout au tout en 15 minutes !

Au même endroit, on fait un peu les fous, des fois (vous aurez remarqué que je fais du volley...)

Toujours sur cette péninsule, le petit port de Stykkisholmur, avec un grand hôtel-restaurant étonnamment moderne où l’on ne mange pas si mauvais que ça, compte tenu du bout du monde où nous sommes.

Thingvellir

Thingvellir, dans le "Golden Circle", à 1h de route à l’est de Reykjavik. Personne, on est pourtant dimanche.

Gulfoss

Une grande chute d’eau, impressionnante, Gulfoss.

Geysir

A Geysir, plein de geysers, qui tirent leur nom de cet endroit. A l’instant précis où je m’approche, il se met à véritablement exploser devant moi. L’eau étant à 97°, je me barre en vitesse !

Toujours dans le Golden Circle, un cratère au bord de la route, et pourtant pas évident à voir depuis celle-ci. Heureusement qu’on avait un guide.

Je suis descendu, seul, au fond du cratère. Un eau très profonde, une étrange impression de début du monde. Personne ne descend ou presque, et c’est vrai qu’une fois en bas, j’étais vraiment seul au monde avec un sentiment de petitesse face à la puissance dévastatrice des éléments.

Une vue du volcan Eyjafjalla sous le glacier Eyjafjallajökull depuis notre avion, en repartant vers Oslo.

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