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Mer d’Aral quand est-il ?

vendredi 29 mai 2009, par Cyril

Dans le chapitre Ecobaroude je vais parler de la mer d’Aral pour voir l’évolution depuis 1960.
Les commentaires et photo ont été pris dans www.populationdata.net et Terra Nova.

Mer d’Aral

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Mer d’Aral
Bateaux échoués sur une mer morte. By Upyernoz

Contexte :
- Autrefois, la mer d’Aral était alimentée par deux grands fleuves, le Syr-Daria et l’Amou-Daria qui maintenaient la mer à un niveau stable. De 64 000 Km², il n’en reste aujourd’hui qu’environ 30 000 Km².
Au début des années 60, les économistes soviétiques, soucieux de rentabilité, décident d’intensifier la culture du coton en Ouzbékistan et au Kazakhstan.
Pour irriguer les cultures, ils font détourner les deux fleuves qui alimentait la mer d’Aral.

Conséquence :
- Non seulement la mer d’Aral n’est plus alimentée mais les deux fleuves sont également à sec.
Le climat s’est totalement transformé. Initialement, les températures oscillaient entre – 25°C en hiver à plus de 35°C en été.
Aujourd’hui, il fait – 50°C à +50°C.
La population vivait de la pêche. Inutile de dire que les 60 000 pêcheurs sont au chômage.

L’ancien port prospère de Mouinak est devenu une ville empoisonnée. La vie y est devenue impossible à cause de la pollution de l’eau et de l’air.
La population qui habitait près de la mer a du fuir ces lieux pestilentiels où la mortalité infantile est de 118 pour 1 000. Un taux comparable à celui du Bangladesh.

Il reste sur les 48 000 habitants de Mouinak, 20 000 personnes environ qui sont toutes atteintes de maladies graves : tuberculose, affection du sang, cancers …

Image satelliteimage prise sur Populationdata.net

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Mer d’Aral

Des efforts mis en place :
- Après l’effondrement de l’URSS en 1991, l’aide internationale s’est précipitée dans cette région.
Malheureusement , après de multiples rapports, les experts concluent que la mer d’Aral ne pourra pas retrouver son niveau initial.

Les côtes ont reculé de plus de 120 km à certains endroits, et la mer d’Aral s’est séparée en deux bassins, la Grande et la Petite Aral.

Des institutions internationales, dont la Banque mondiale, le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), l’UNESCO, l’Union européenne, ont accouru. Divers organismes ont été créés dont le Projet du bassin de la mer d’Aral (ASBP).

Leurs propositions ont éveillé de grands espoirs chez les riverains.

Il y a eut de nombreuses promesses non tenues. En effet, ces institutions ne possédaient pas l’argent qu’il fallait pour résoudre un problème de cette ampleur.

Il faut souligner le fait que la population du Kazakhstan a réuni, à la surprise générale, 2,5 millions de dollars pour construire elle-même un barrage de sable, de 14 kilomètres de long et de 30 mètres de large, qui a transformé en lac la mer d’Aral du Nord, près de la ville d’Aral’sk.

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