Voyages Baroude, le site des baroudeurs. Partager pour mieux voyager.

AsieExtrême-OrientIndonésie 

Mistoulin et Mistouline en vadrouille en Indonesie - Partie II

lundi 5 septembre 2011, par Isadora

20 Juillet 2011 - Ubud

Monkey Forest - Palais Royal - Neka Museum - Spectacle Balinais

La nuit fut agitée ! Fallait bien que j’innove côté santé ! Moi qui n’ai jamais eu de cystite de ma vie... eh bé, je ne pourrai plus jamais dire ’jamais’ ! Bien entendu, pas de médocs pour ce genre de trucs puisque je n’en souffre jamais ! Moi qui pensais avoir pensé à tout avec ma pharmacie de 15kgs (j’exagère mais sans plus), c’est raté ! Bababaou que c’est embêtant d’être patraque ! J’ai passé une bonne partie de ma nuit dans les toilettes attendant sans fin, comme sœur Anne sur son balcon, dans la plus grande solitude ! L’enfer, surtout quand on tombe de sommeil... Franchement, c’est pas un truc que je souhaite, même à mon pire ennemi !

7h30 le réveil sonne, on descend prendre le petit déjeuner... mais la cour est déserte, tout le monde dort ! Faut dire que dans la famille du NuriAni ils se sont tous couchés très tard, au contraire de nous qui nous couchons à l’heure des poules, peut être à cause du décalage horaire...

En parlant de poules, c’est fou le nombre de coqs qui chantent dans cette ville ! A 5h du mat’ c’était déjà l’orchestre symphonique de cocoricos en tous genres ! J’ai pu grandement apprécier leurs chants mélodieux du fond de mes toilettes !

Toujours personne pour le petit déjeuner, c’est la maison fantôme ! On s’attable, on toussote un peu histoire de se faire remarquer mais les seuls être vivants qui semblent réveillés dans cette maison sont les trois coqs parqués sous des paniers en osier, au milieu de la cour.

Je comprends mieux la proximité de l’orchestre symphonique à nos oreilles puisque notre chambre donne directement sur la cour ! Heureusement que nous ne sommes pas des adeptes de la grasse mat’ car ici, c’est râpé, avec ces trois coco-chanteurs !

Paraît qu’à l’origine les coqs étaient sacrifiés aux Dieux dans l’enceinte des temples mais qu’avec le tourisme, les combats très lucratifs pour les Balinais se sont un peu trop développés au goût du gouvernement. Malgré les interdictions et les amendes, les luttes plumées se continuent et chaque famille possède son gallinacé voir plusieurs comme c’est ici le cas ! Ces coqs sont magnifiques et nous tiennent compagnie en attendant que quelqu’un se lève enfin dans cette maison toujours endormie !

Enfin quelqu’un nous remarque et s’empresse de nous servir le petit déjeuner composé de gaufres aux œufs, d’une salade de fruits frais et surtout du café sans qui je ne peux démarrer la journée. Beaucoup de gens m’avaient déconseillé le café Balinais, très costaud et un peu solide vers la fin... mais franchement... moi, je le trouve très bon ! Le Loulou est moins gâté, pas de lait ici ! Parait même que c’est un luxe que les Balinais ne peuvent s’offrir ! On comprend pas trop l’info car nous avons croisé autant de vaches que d’habitants depuis notre arrivée ! Et pour nous, vache égale lait, non !? Encore un truc à élucider.

Dès le petit déjeuner avalé, nous prenons possession du scooter que nous décidons d’appeler Chouchou d’Amour, histoire de nous l’apprivoiser un peu. Je l’avoue, je n’en mène pas large surtout qu’il pèse un âne mort et que la circulation est d’enfer ! Heureusement, juste en face de la guest, un petit parking me sert de terrain d’expérimentation, c’est mieux que rrrien pour ma première conduite après tant d’années de désertion ! Et vous le croirez si vous voulez mais dès l’instant où j’ai enfourché l’engin... eh bé la cystite elle s’est envolée comme un mauvais souvenir ! Allez comprendre comment fonctionne le corps humain ! Moi, ça me dépasse !

31-32, trois petits tours de parking après, nous voilà roulant dans les rues bondées en direction de la Monkey Forest. Heureusement qu’elle n’est pas très loin du NuriAni car on n’est franchement pas au point !

160 000rps - location du scooter pour 4 jours soit 13€ et des poussières.

Sur notre monture à deux roues, avec des casques trois fois trop grands pour nous, on se fait doubler par des gamins de 10 ans qui roulent sans casque, à fond la caisse, en nous rigolant au nez tant on est ridicule de maladresses et d’inexpériences ! Heureusement que le ridicule ne tue pas sinon on serait déjà au cimetière ! Et je vous parle même pas de cette gauche à tenir qui me prend déjà le teston et qui me donne des sueurs froides ! Au début, no souçai , on prend la gauche et on s’y tient ! Là où ça se complique c’est lorsqu’il faut tourner à droite ou lorsqu’on se retrouve dans un rond-point ! Boudie quelle histoire ! J’ai beau mettre le clignotant, rrrien n’y fait ! Impossible de tourner à droite quand je veux, suis obligée de faire des kilomètres pour faire un demi-tour possible, quant aux rond-points, on se fait trois quatre fois le tour avant d’enfin se prendre cette droite appelée ’Désirée’ !

Le minot s’éclate, il rigole tellement qu’il m’en fait trembler le scoot que je manque plus d’une fois de me perdre l’équilibre ! J’ai beau lui sortir tout mon chapelet de mots fleuris Marseillais, il se continue sa rigolade en solo. Je peux pas trop lui en vouloir, il a raison, plus nulle que moi tu meurs !

C’est tant bien que mal que nous arrivons à la forêt de singes. Je suis dans un état lamentable, j’ai les jambes qui tremblent, je transpire comme un bœuf et j’appréhende déjà de remonter sur l’engin en question ! Je me dis que mon idée de faire l’Indo en scooter n’est peut-être pas une si bonne idée que ça...

Heureusement, la Monkey Forest est reposante à souhait et je me remets vite de mes émotions. Cette forêt, en pleine ville, est un régal pour les oreilles ! Rrrrien que le chant des oiseaux et les cris des singes qui ne tardent pas à venir nous saluer.

30 000rps - Entrée de la forêt soit 2€45 (pas besoin de vous dire que je donne toujours les prix pour deux !)

Nous passons toute la matinée dans cet écrin de verdure à visiter trois temples, tous occupés par les singes sacrés. Ils sont très gentils et pas du tout agressifs comme nous l’avions lu. Le seul problème avec les singes, c’est qu’à Bali, il y a encore la rage... et qu’une griffure ou morsure de singe... eh bé, ça peut de suite devenir gravement problématique. Alors nous restons sur nos gardes, au moins au début... car à les regarder... on peut pas s’empêcher de vouloir les toucher ! Sont trop mignons !

Les temples sont de toute beauté, on y entre toujours en sarong ceinturé, d’ailleurs l’équipement ne quitte plus nos sacs à dos car Ubud est la région où nous allons visiter le plus de temples.

4 000rps - donation aux temples

Le minot est aux anges avec tous ces singes autour de lui. Dans l’un des temples, un bébé vient s’asseoir sur ses genoux et lui fait une caresse... bonheur assuré pour lui ! Je crois que ce coup-ci, il est vraiment arrivé en Indo et qu’il profite pleinement de toutes les beautés de ce monde nouveau pour nous...

Mais l’instant magique est très vite oublié car le petit singe décide de mordiller le bas du dos de mon monkey de fils ! Au travers du tee-shirt, plus de peur que de mal mais cela nous recadre immédiatement sur le fait qu’il y a danger à trop s’approcher de ces animaux mignons mais imprévisibles.

Nous flânons vraiment beaucoup dans cet endroit béni des Dieux en oubliant la suite du programme... Mais comme je dis toujours, on va pas commencer à se prendre le chou avec un programme made in "nous" qu’on n’est, à fortiori, pas obligé de suivre ! Zou, c’est décidé ! On oublie le planning de la journée et va pour un total programme libre. Le minot est au septième ciel au milieu de ses singes et moi, au milieu de mes temples et de mes Dieux, je suis pas loin de l’illumination ! Comme dit le Loulou, à chacun son truc et tout le monde il est heureux !

Nous quittons pourtant les lieux poussés par une envie qui ne nous lâche pas depuis notre arrivée. L’île est réputée pour ses massages Balinais et nous mourrons d’envie d’expérimenter la chose ! Le guide du routard conseille un petit salon pas cher et pas loin de la Monkey Forest. C’est avec tristesse mais le cœur tout pétillant que nous quittons nos collègues les monkeys.

Nous enfourchons Chouchou d’Amour mais là, gros problème, j’arrive plus le démarrer ! La clef ne tourne pas elle est bloquée, je recommence à transpirer comme un bœuf et, le ridicule me rattrape en un instant ! Deux gamines qui passent et qui rigolent de mon impuissance face à l’engin me le démarrent sans même que je le demande ! J’en profite pour comprendre qu’il y a un système de sécurité au démarrage ! Et voui, mais si on me le dit pas... eh bé, je peux pas le savoir, non !? A mon époque, ça n’existait pas ces gadgets ! Je fais la belle mais j’ai encore l’air d’une niaou que c’est rrrien de le dire !

Enfin, nous voilà repartis dans la jungle des autos, des scooters, des vélos et des piétons. Je regarde effarée et envieuse, les deux roues passer entre les voitures. Je suis encore bien loin d’une telle dextérité ! Du coup, je suis obligée de stopper toutes les deux minutes derrière la file des autos bloquées... C’est l’occasion rêvée d’une bonne engueulade avec le Loulou qui ne comprend toujours pas que je n’ai pas la force de maintenir l’engin en équilibre s’il ne met pas les deux pieds par terre à l’arrêt ! C’est ainsi que nous constatons que tous les piétons autour de nous sont des Français car ils rigolent sans retenue de notre langage toujours aussi bien fleuri ! Je suis obligée d’expliquer que par chez nous, s’engueuler est un bon moyen de faire circuler le sang !

C’est ainsi que nous arrivons doucement au PUSPA SALON. Je le conseille à tous ceux qui voudraient un petit massage à Ubud ! C’est sur la Monkey Street, juste en face du terrain de foot sur le côté gauche (la rue est en sens unique).

Nous sommes accueillis comme des rois par deux charmantes dames qui nous installent côte à côte dans une pièce. Pas besoin de vous dire que le minot i’se’sent plus ! Lui qui adore les papouilles, il est au quatrième ciel. Je suis morte de rire à l’observer du coin de l’œil... faut dire aussi que c’est son premier massage et qu’il en rêvait depuis longtemps !

140 000rps - les deux massages d’une heure, soit 12€

C’est tout beaux, tout propres et tout relaxés que nous repartons dans la riche circulation d’Ubud. Et vous le croirez si vous voulez mais... d’un coup d’un seul... toute ma jeunesse m’est revenue ! Chouchou d’Amour est dompté, je retrouve doucement mes automatismes d’équilibre et de conduite, un vrai miracle et surtout un vrai soulagement ! C’est le deuxième miracle d’Ubud ! Décidément, cette ville est bénie des Dieux ! Bon, faut pas rêver, j’ai encore besoin de quelques heures d’entraînement mais comme dit le Loulou, Maman tu te débrouilles comme un Chef ! De la part de mon fils, c’est un compliment croyez-moi !

Chouchou nous mène directement devant les portes du Palais Royal. On se gare devant comme des pros, moyennant un petit pourboire va s’en dire ! Ici, tout le monde se fait un peu de monnaie avec tout plein de métiers que par chez nous on a oubliés et que de toutes les manières on pourrait pas faire, vu que tout est tellement réglementé qu’on fait plus rrrien  !

Le Palais est cafi de Balinais en plein travaux ! Nous apprenons qu’un membre de la famille du roi d’Ubud va être incinéré à la fin du mois d’Août et que tout le monde participe à la préparation de la Crémation. Nous nous expliquons enfin la haute tour en bambou qui trône devant le Palais et glanons quelques informations.

Le corps du défunt est placé tout en haut de la tour, traverse toute la ville (tous les fils électriques, téléphoniques... sont déposés à terre...) est suivi de nombreuses processions et d’offrandes multiples... et l’embrasement clôture la cérémonie... Nous ne serons plus là pour assister à l’évènement et c’est bien dommage car ce doit être vraiment très impressionnant.

Malheureusement tous ces préparatifs nous empêchent de visiter complètement le Palais, toujours habité par la famille royale en deuil. J’apprends de la bouche d’un guide qui passe que Bali est toujours géographiquement découpée en 9 royaumes, tous occupés par des rois qui n’ont plus aucun pouvoir mais qui conservent toujours et encore, l’admiration et l’amour de tout le peuple Balinais.

Tant pis pour la visite ! C’est pas grave car on se régale à observer la préparation de cette crémation avec tout ce petit monde qui travaille dans une tranquillité, un no-stress, qu’on devrait par chez nous en prendre de la graine !

Comme nous sommes sur la rue principale d’Ubud, nous laissons Chouchou d’Amour pour poursuivre à pied notre visite. Beaucoup de choses à voir dans cette artère grouillante de monde : des boutiques ’branchées Occident’... enfin pour un Balinais peut-être ou pour des occidentaux qui auraient hiberné plusieurs années durant... car on a franchement l’impression de se retrouver dans les années ’70 ! Des fringues à motifs grosses fleurs ou à formes géométriques, des strasses à la disco, le tout, enveloppé dans des prix avec tout plein de zéros ! Mais qui peut bien s’habiller dans ces boutiques !? Les expats !? Encore une énigme... En tous les cas c’est assez surprenant pour qu’on en rigole un moment.

C’est ainsi que nous arrivons au Lotus Café tant décrit par les routards des forums et par le Routard lui-même. Y’a rrrien à dire, c’est très beau et d’un calme qui surprend, vu la proximité de la rue principale bruyante...

On en profite pour se prendre un petit goûter car comme d’hab’ dans nos voyages, l’heure de midi passe à la trappe ! C’est simple, on fait que boire et on oublie de manger ! On se laisse tenter par une glace même si on dit que dans ces pays-là, il faut éviter... à cause de l’eau... Vaï ! En galère ! Fait tellement chaud que c’est une torture de pas pouvoir s’en manger une petite !

36 000rps - le petit goûter bien bon au Lotus Café. Rrrien que pour la vue sur les nénuphars et le temple, ça vaut le coup !

Derrière le Lotus Café, nous visitons un temple, caché des regards. Là, encore, on se régale... Tout est beau, propre et silencieux, tout plein de majesté douce et sereine.

La question que j’attendais ne tarde pas à franchir la bouche de mon Loulou ! Mais pourquoi c’est cafi de signes nazis !?

Dans notre mémoire collective d’occidentaux, la croix gammée ou Swastika est automatiquement associée à Hitler, au Nazisme... à la Shoah... Et, l’on oublie totalement que c’est à l’origine, un symbole religieux Hindou associé depuis la nuit des temps, à la vie, la paix et la prospérité !

Le Loulou n’en revient pas... Il gamberge sec dans les allées du temple... Ses pensées transpirent tellement fort que je peux les entendre... Il n’est pas loin de comprendre une phrase que je lui sors si souvent devant le journal TV : Ignorance et propagande sont les fléaux des sociétés d’hier, d’aujourd’hui et de demain...

Après cette leçon d’Histoire-Politique, nous reprenons Chouchou d’Amour pour nous rendre au Musée Neka. La journée se termine doucement et si nous avions prévu de visiter deux autres Musées aujourd’hui, nous n’en avons plus le temps. C’est la faute aux Monkeys !

Cette fois-ci nous faisons un peu plus de kilomètres car le Musée se trouve en dehors d’Ubud. Cela nous permet un entraînement plus poussé avec notre deux roues et de constater sur le vif, que la vitesse aidant, nos casques trop grands, s’envolent avec nos têtes ! Sensation pas très sympathique de décoller sans parachute... Va falloir trouver une solution car demain on commence les grandes distances !

40 000rps - entrées du Musée

La battisse est belle et il y règne une fraîcheur salvatrice ! Y’a même une petite brise qu’on s’en régale à souhait et qui nous suit de pièce en pièce. Je redécouvre avec plaisir cet art naïf Balinais étudié dans mes jeunes années... alors que le Loulou traîne les pieds en se disant que même loin de chez lui, il reste poursuivi par les Musées ! Et puis, au fil des salles... je le vois sortir de sa langueur monotone et s’animer soudain d’une façon que je ne m’explique pas de suite...

Et voui  ! En pleine puberté, les tableaux de nus... ça émoustille un max ! Tant mieux, tant mieux, si ça peut lui faire aimer la peinture, c’est toujours ça de gagner, pas vrai !?

Sur le chemin du retour nous trouvons un autre cybercafé pour encore essayer d’envoyer un mail et rassurer tout le monde sur le fait qu’on n’est pas mort et qu’on va même très bien. Encore une heure de perdue mais ça y est ! Mail envoyé, amis et famille rassurés, on peut rentrer se préparer pour le spectacle de ce soir, danses et musiques Balinaises au programme.

21 000rps - 1h d’internet - soit 1€70

Quelle surprise de voir la cour du NuriAni pleine d’instruments et de monde !

Le patron (enfin celui qui a l’air de commander tout le monde) nous explique que ce soir et tous les soirs de cette semaine, c’est la fête à la maison ! Répétition d’un spectacle que toute la maisonnée va donner prochainement à Jakarta. Dommage, on verra ça demain soir ! Nous prenons la douche en musique, des sons cristallins montent de la cour, des rires d’enfants, des chants de femmes... sans oublier les coqs qui se croient au petit matin !

Je suis très excitée à l’idée de voir le spectacle Barong, le Loulou un peu moins. La nuit est déjà tombée, d’un coup d’un seul dès 18h... ça fait toujours aussi drôle ! Première sortie nocturne avec Chouchou d’Amour et c’est pas une partie de plaisir car je dois suivre le jeune garçon de la maison qui a pour mission de nous mener sur les lieux. Super, s’il ne me faisait pas prendre tous les sens interdits de la ville ! Bababaou  ! Pour un premier jour de scooter, je fais fort ! J’arrive encore en transe et dégoulinante de sueur au spectacle !

160 000rps - deux places de spectacle - salle en plein air du Palais Royal - (Là, le porte-monnaie i’nous fait l’embouligue, il a plus l’habitude des gros montants !)


Orchestre Gamelan (tous les villages en ont un).

Une heure de spectacle plus tard... on a comme le désagréable sentiment de s’être fait eu, comme on dit chez nous, dans le truc à touristes classique ! D’ailleurs, nous n’avons vu aucun Balinais dans la salle... Le Loulou n’a pas aimé du tout... faut dire que la symbolique religieuse hindou... c’est pas encore dans ses cordes... Quant à moi, je sais pas si c’est la fatigue, mais la musique qui se la joue coups de tonnerre ou bruits de pluie sur le sol... ça m’a porté vers une telle méditation que je me demande bien si je n’ai pas un peu dormi entre deux scènes !

Nous quittons le Palais Royal en quête d’une bonne restauration qui nous remonterait le moral de cette grosse déception mais le DEWA (notre warung attitré) est déjà fermé ! Zut de zut ! Tant pis, on s’attable en face, au Devilicious qui n’a rrrien de Devil, ni de Delicious !

Je le déconseille, on y mange sec et le prix l’est tout autant, pour juste un plat chacun !

100 000rps - dîner pour deux soit 8€

ça avait l’air pourtant bien bon ! Faut croire qu’il faut pas toujours faire confiance à l’emballage !

Au NuriAni, tout le monde dort quand nous rentrons... Si les coqs nous laissent en paix jusqu’à 5h du mat’, on va pouvoir bien se reposer pour la journée de demain ! Croisons les doigts !

Boite à outils

  • Europe
  • Europe

  • Afrique
  • Afrique

  • Amèrique du N.
  • Amérique du Nord

  • Amèrique C.
  • Amérique Central

  • Amèrique du S.
  • Amérique du Sud

  • Asie P.O.
  • Asie Proche Orient

  • Asie M.O.
  • Asie Moyen Orient

  • Asie E.O.
  • Asie Extrème Orient

  • Océanie
  • Océanie

VB pratique

Espace Pub